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	<title>L'An 02</title>
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	<description>L'An 02 est un outil &#233;colo de diffusion et de partage, un passeur d'id&#233;es hors des cercles confidentiels.
De 2011 &#224; 2015, L'An 02 a &#233;t&#233; une revue papier, en couleurs, multipliant les formes, notamment graphiques : photo-reportage, peinture, installation, typographie, bande dessin&#233;e. Cette dimension-l&#224; ne se retrouve que dans la revue papier, toujours en vente en librairie ou par correspondance. Retrouvez sur ce nouveau site tous les textes, un dossier au traitement mosa&#239;que enrob&#233; de chroniques grin&#231;antes, de lectures in-con-tour-na-bles et de reportages militants.
D&#233;sormais, L'An 02 propose &#224; chaque changement de saison une livraison de chroniques de livres r&#233;cents qui nous aident &#224; penser l'&#233;cologie politique, la d&#233;croissance et la technocritique.</description>
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		<title>L'An 02</title>
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		<title>Autogestion, pi&#232;ge &#224; cons ?</title>
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		<dc:creator>Cl&#233;ment Homs</dc:creator>



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&lt;p&gt;par Cl&#233;ment Homs &lt;br class='autobr' /&gt;
Qu'il s'agisse de Lip dans les ann&#233;es 1970, des usines &#171; r&#233;cup&#233;r&#233;es &#187; dans l'Argentine en crise des ann&#233;es 2000, ou encore de la multitude d'entreprises alternatives qui se cr&#233;ent en Europe sous le nom d'&#233;conomie sociale et solidaire, les exp&#233;riences d'autogestion semblent ne jamais parvenir &#224; d&#233;passer le capitalisme. Pire encore, elles ne font souvent que reconduire de mani&#232;re perverse ses logiques habituelles : recherche du profit, travail &#233;puisant, et parfois m&#234;me exploitation pure et (...)&lt;/p&gt;


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&lt;a href="https://lan02.butternet.net/-no7-Altercapitalisme-" rel="directory"&gt;n&#176;7 &#034;Altercapitalisme&#034;&lt;/a&gt;


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 <content:encoded>&lt;div class='rss_texte'&gt;&lt;p&gt;&lt;strong&gt;&lt;span class='spip_document_40 spip_documents'&gt;
&lt;img src='https://lan02.butternet.net/local/cache-vignettes/L500xH390/altercapitalisme-8921d.png?1701242634' width='500' height='390' alt=&#034;altercapitalisme&#034; title=&#034;altercapitalisme&#034; /&gt;&lt;/span&gt;par Cl&#233;ment Homs&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Qu'il s'agisse de Lip dans les ann&#233;es 1970, des usines &#171; r&#233;cup&#233;r&#233;es &#187; dans l'Argentine en crise des ann&#233;es 2000, ou encore de la multitude d'entreprises alternatives qui se cr&#233;ent en Europe sous le nom d'&#233;conomie sociale et solidaire, les exp&#233;riences d'autogestion semblent ne jamais parvenir &#224; d&#233;passer le capitalisme. Pire encore, elles ne font souvent que reconduire de mani&#232;re perverse ses logiques habituelles : recherche du profit, travail &#233;puisant, et parfois m&#234;me exploitation pure et simple. Comment cela est-il possible ?&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Deux discours peuvent &#234;tre tenus sur l'&#233;chec de la perspective autogestionnaire. Soit c'est la faute des circonstances historiques, soit alors ce sont plut&#244;t les id&#233;es autogestionnaires elles-m&#234;mes qui ont p&#233;ch&#233; par leur incapacit&#233; &#224; saisir v&#233;ritablement ce qui est au fondement de la soci&#233;t&#233; capitaliste. C'est ce deuxi&#232;me point de vue qui sera &#8211; trop bri&#232;vement &#8211; d&#233;velopp&#233; ici (1). L'&#233;chec de l'exp&#233;rience autogestionnaire au XXe si&#232;cle et en ce d&#233;but du XXIe (notamment en Argentine dans le mouvement &lt;i&gt;piqueteros&lt;/i&gt; ), renvoie &#224; un &#233;chec plus profond, celui de la strat&#233;gie des organisations ouvri&#232;res depuis le XIXe fond&#233;e sur le principe que le Travail fait face au Capital. Ce qui nous am&#232;ne &#224; souligner l'incapacit&#233; th&#233;orique commune au marxisme traditionnel et &#224; nombreux courants anarchistes &#224; saisir ce qu'est vraiment le noyau des formes sociales cat&#233;gorielles du capitalisme et de sa forme de dynamique. Car la pens&#233;e autogestionnaire n'a toujours discut&#233; que de la gestion collective des moyens de production et de la distribution des salaires (&#171; On travaille et on se paie &#187;), c'est-&#224;-dire en mettant l'accent seulement sur la redistribution des sempiternelles cat&#233;gories sociales capitalistes (travail, valeur, argent et marchandise). L'objet restreint de cette pens&#233;e consiste &#224; promouvoir la place de la d&#233;mocratie au sein d'entreprises qui finalement restaient des acteurs &#233;conomiques qui se devaient de produire encore des marchandises cristallisant de la valeur. La pratique autogestionnaire est ainsi rest&#233;e prisonni&#232;re d'une naturalisation des quatre chevaliers de l'apocalypse capitaliste &#8211; le travail, la valeur, l'argent et la marchandise &#8211; et ne pouvait alors n&#233;cessairement que repr&#233;senter une pr&#233;tendue &#171; alternative &#187; emmur&#233;e dans une vie toujours corset&#233;e par le processus de valorisation.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Le travail n'est pourtant pas cette activit&#233; de l'Homme &#224; travers laquelle il vise &#224; se reproduire, comme on le croit trop souvent, mais celle, sp&#233;cifique, qu'il consacre &#224; produire des marchandises. A ce titre, c'est une activit&#233; sp&#233;cifiquement capitaliste qui a &#233;merg&#233; durant les trois derniers si&#232;cles. Tout travail a un double caract&#232;re, c'est-&#224;-dire deux faces qui n'existent qu'ensemble et jamais s&#233;par&#233;ment. Une face concr&#232;te, o&#249; le travail est d'un c&#244;t&#233; une activit&#233; qui transforme une mati&#232;re en une &#171; utilit&#233; &#187; &#8211; et cette seule dimension sera l'objet du contr&#244;le ouvrier dans une entreprise autog&#233;r&#233;e. Une face abstraite qui correspond au r&#244;le du travail dans la soci&#233;t&#233; capitaliste, au sens o&#249; structurellement il sert de lien social aux individus, les individus se rapportant les uns aux autres &#224; travers une d&#233;pense de travail qui leur permet d'obtenir une somme d'argent, etc. Cette face abstraite du travail &#8211; ind&#233;pendamment de ce qui pourra &#234;tre d&#233;cid&#233; &#224; l'int&#233;rieur d'une entreprise autog&#233;r&#233;e &#8211; m&#233;diatise une nouvelle forme d'interd&#233;pendance sociale, une nouvelle forme de synth&#232;se sociale sp&#233;cifiquement capitaliste. On parle ici de &#171; travail abstrait &#187;, parce que c'est &#224; partir de ce caract&#232;re socialement m&#233;diatisant que le travail est l'abstraction m&#234;me de sa face concr&#232;te (2). Or cette fonction socialement m&#233;diatisante qu'a tout travail fait que l'individu qui l'exerce (3) est et n'est pas &#224; la fois le lieu de son propre agir. Car le travail qu'il effectue le renvoie, par le biais du r&#244;le socialement m&#233;diatisant de l'ensemble des travaux, &#224; la totalit&#233; sociale ainsi constitu&#233;e, bien au-del&#224; de ce que peuvent d&#233;cider sur le lieu de travail les patrons, la gestion, la volont&#233; d'auto-d&#233;termination ou les id&#233;aux artisanaux de &#171; ma&#238;trise &#187; de son activit&#233;.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Le travail, qui socialise les individus en les rapportant les uns aux autres, constitue &#233;galement, par sa face abstraite, une forme de richesse sociale intrins&#232;que &#224; cette seule forme de vie capitaliste, une richesse non pas sensible mais abstraite, non empiriquement constatable ou mesurable, la valeur, qui se repr&#233;sente ph&#233;nom&#233;nalement en une pure quantit&#233; d'argent. Les marchandises, en tant que r&#233;sultat de ce travail, ne sont pas socialement trait&#233;es comme de simples biens et n'ont aucunement pour finalit&#233; de satisfaire des besoins. Elles sont plut&#244;t une sorte de mal n&#233;cessaire (de support) pour cette richesse abstraite capitaliste qui pour exister doit passer &#224; travers ces enveloppes mat&#233;rielles qui la cristalliseront de mani&#232;re transitoire. Cette enveloppe mat&#233;rielle et sensible, certes, aura pour r&#233;alit&#233; premi&#232;re d'&#234;tre le r&#233;ceptacle &#224; de simples &#171; gel&#233;es de travail abstrait &#187; (Marx), autrement dit un amas de valeur et de survaleur, qui se sera enfoui en elle provisoirement pour mieux en surgir sous une autre forme, la forme-argent. La face concr&#232;te du travail (scier des planches &#224; Ambiance Bois sur le plateau des Mille Vaches ou fabriquer un &lt;i&gt;jean&lt;/i&gt; &#224; Lifeng Textile dans la banlieue de Canton) n'existera toujours que comme support de la face abstraite du travail. Le passage au contr&#244;le ouvrier du processus de production n'emp&#234;che aucunement la nouvelle face d&#233;sormais &#171; autog&#233;r&#233;e &#187; du travail concret de n'&#234;tre toujours que ce simple support de la logique tautologique du travail abstrait. C'est toujours le travail abstrait (une des deux faces du travail) qui se m&#233;tamorphose en diff&#233;rentes formes au cours du cycle du capital, passant du travail vivant &#224; sa cristallisation dans la marchandise sous la forme-valeur, en passant ensuite sous la forme-argent quand cette marchandise sera vendue sur le march&#233;, pour revenir ensuite sous la forme capital-argent en bout de cha&#238;ne et pour &#234;tre alors r&#233;investie dans un nouveau cycle de rotation du capital, en &#233;largissant la base de travail vivant employ&#233;. Le capital n'est pas le contraire du travail, mais sa forme accumul&#233;e ; le travail vivant et le travail mort ne sont pas deux entit&#233;s antagonistes, mais deux &#171; &#233;tats d'agr&#233;gation &#187; diff&#233;rents de la m&#234;me substance de travail. Tant que le travail constituera le lien social au travers duquel nous nous rapportons les uns aux autres, que la gestion soit patronale, artisanale ou autog&#233;r&#233;e, tout individu travaillant ne sera toujours qu'un agr&#233;gat de ce travail abstrait dont il faudra tirer le maximum (ce que Marx appellera l'exploitation du surtravail). Ce qui constitue la substance du capital n'est pas que l'usine ne soit pas sous contr&#244;le ouvrier comme le croit le marxisme traditionnel, mais que le travail dans sa double nature (abstraite et concr&#232;te) continue &#224; exister socialement. Dans ce processus m&#233;tamorphique &#8211; o&#249; l'accumulation de la survaleur est &#224; la fois le r&#233;sultat et le pr&#233;suppos&#233; &#8211;, les individus et les classes ne sont que les fonctionnaires (les supports) de cette logique f&#233;tichiste. Les capitalistes exercent le pouvoir non comme &#171; des seigneurs politiques ou th&#233;ocratiques &#187;, mais parce qu'&#171; ils personnifient les moyens de travail vis-&#224;-vis du travail &#187; (4), ils sont les &#171; fonctionnaires du capital &#187;, une &#171; &#233;lite de fonction &#187; (5) du syst&#232;me f&#233;tichiste de la marchandise qui ne le domine en aucun cas mais constitue en revanche sa classe profitante. Ce n'est jamais la d&#233;pense particuli&#232;re de travail qui se cristallisera sous la forme valeur dans une marchandise. Par son caract&#232;re socialement m&#233;diatisant, c'est le standard de productivit&#233; socialement moyen qui d&#233;terminera &#8211; de l'ext&#233;rieur de la particularit&#233;-travail et de toute possibilit&#233; d'autogestion des t&#226;ches au sein d'une coop&#233;rative particuli&#232;re &#8211; la grandeur de valeur cristallis&#233;e dans la &#171; marchandise produite en autogestion &#187;. Dans une entreprise autog&#233;r&#233;e, les injonctions ext&#233;rieures constitu&#233;es par la double nature du travail, le standard social de productivit&#233; et donc la totalit&#233; sociale constitu&#233;e par la m&#233;diation que constitue le travail r&#233;troagiront sur les ouvrier&#183;e&#183;s qui devront d&#233;cider d&#233;mocratiquement &#8211; s'ils et elles veulent survivre sur le march&#233; en tant qu'entit&#233; &#233;conomique &#8211; de s'auto-exploiter, s'auto-remplacer par des machines ou s'auto-licencier (6), dans la joie autogestionnaire de la main lev&#233;e. Sous leur &#171; contr&#244;le &#187;, les ouvrier&#183;e&#183;s ne seront &#224; eux-m&#234;mes que leurs propres &#171; fonctionnaires du capital &#187;. L'auto-exploitation sans patron n'est jamais mieux que l'exploitation ordinaire.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Sans ici &#233;voquer les exp&#233;riences dramatiques en Argentine ces derni&#232;res ann&#233;es, tout au cours du XXe si&#232;cle on a vu se reconstituer les m&#234;mes contraintes au c&#339;ur des exp&#233;riences autogestionnaires, comme dans les usines autog&#233;r&#233;es dans l'Espagne r&#233;volutionnaire de 1936-1937 o&#249; la forme-argent sous la forme des &#171; bons de travail &#187; s'est reconstitu&#233;e parce que le travail en tant que tel n'a pas &#233;t&#233; d&#233;pass&#233; (7). Mais m&#234;me &#224; des &#233;chelles plus petites, la m&#233;moire des ouvrier&#183;e&#183;s de Lip dans les entretiens qu'ils et elles ont donn&#233;s montre tr&#232;s clairement l'amertume et la fin du mythe autogestionnaire (8). C'est une nouvelle qualit&#233; qu'il nous faut maintenant donner &#224; la r&#233;volution en op&#233;rant une &#171; rupture cat&#233;gorielle et ontologique &#187; (9) : non plus lib&#233;rer le travail du capital, mais se lib&#233;rer du travail en tant que tel, c'est-&#224;-dire mettre fin &#224; toute forme d'&#233;conomie possible (10).&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;(1) Je remercie Myrtille Gonzalbo pour sa relecture du texte et ses suggestions. De mani&#232;re plus approfondie, je me permets de renvoyer &#224; mon article &#171; Au-del&#224; de la Centrale de Fran&#231;ois Partant. Une critique du sc&#233;nario de l'archipellisation dans un cadre autogestionnaire &#187;, in &lt;i&gt;Sortir de l'&#233;conomie&lt;/i&gt; , n&#176;4, 2012.&lt;br class='autobr' /&gt;
(2) Moishe Postone, &lt;i&gt;Temps, travail et domination sociale. Une r&#233;interpr&#233;tation de la th&#233;orie critique de Marx&lt;/i&gt; , Mille et une nuits, 2009.&lt;br class='autobr' /&gt;
(3) Peu importe ici que la face concr&#232;te de ce travail soit g&#233;r&#233;e patronalement ou soit autog&#233;r&#233;e et m&#234;me s'il est un luddite du XIXe si&#232;cle ou un petit &#233;leveur du XXIe si&#232;cle oppos&#233; au pu&#231;age.&lt;br class='autobr' /&gt;
(4) Marx, &lt;i&gt;Le Capital&lt;/i&gt; , Livre III.&lt;br class='autobr' /&gt;
(5) Pour reprendre une expression de Robert Kurz.&lt;br class='autobr' /&gt;
(6) Ceci est bien exprim&#233; dans le livre de Michel Lulek quand Ambiance Bois a d&#251; licencier. Michel Lulek, &lt;i&gt;Scions&#8230; travaillait autrement ? Ambiance Bois, l'aventure d'un collectif autog&#233;r&#233;&lt;/i&gt; , &#233;ditions Repas, 2003.&lt;br class='autobr' /&gt;
(7) Lire Michael Seidman, &lt;i&gt;Ouvriers contre le travail. Paris et Barcelone pendant les Fronts populaires&lt;/i&gt; , Senonevero, 2009 ; Myrtille Gonzalbo, &#171; L'anticapitalisme des anarchistes et des anarcho-syndicalistes espagnols des ann&#233;es trente &#187;, in Sortir de l'&#233;conomie, n&#176;4, 2012.&lt;br class='autobr' /&gt;
(8) Jo&#235;lle Beurier, &#171; La m&#233;moire Lip ou la fin du mythe autogestionnaire &#187;, in Frank Georgi (dir.), &lt;i&gt;L'Autogestion. La Derni&#232;re Utopie&lt;/i&gt; , Presses de la Sorbonne, 2003, pp. 451-465.&lt;br class='autobr' /&gt;
(9) Pour citer &#224; nouveau Robert Kurz.&lt;br class='autobr' /&gt;
(10) Cf. Quelques ennemis du meilleur des mondes, &lt;i&gt;Sortir de l'&#233;conomie&lt;/i&gt; , Le Pas de C&#244;t&#233;, Vierzon, 2013 ; Anselm Jappe, &#171; R&#233;volution contre le travail ? La critique de la valeur et le d&#233;passement du capitalisme &#187;, in &lt;i&gt;Cit&#233;s&lt;/i&gt; , n&#176;59, septembre 2014 ; ainsi que Krisis, Manifeste contre le travail, UGE, 10/18, 2002.&lt;/p&gt;&lt;/div&gt;
		
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