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	<title>L'An 02</title>
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	<description>L'An 02 est un outil &#233;colo de diffusion et de partage, un passeur d'id&#233;es hors des cercles confidentiels.
De 2011 &#224; 2015, L'An 02 a &#233;t&#233; une revue papier, en couleurs, multipliant les formes, notamment graphiques : photo-reportage, peinture, installation, typographie, bande dessin&#233;e. Cette dimension-l&#224; ne se retrouve que dans la revue papier, toujours en vente en librairie ou par correspondance. Retrouvez sur ce nouveau site tous les textes, un dossier au traitement mosa&#239;que enrob&#233; de chroniques grin&#231;antes, de lectures in-con-tour-na-bles et de reportages militants.
D&#233;sormais, L'An 02 propose &#224; chaque changement de saison une livraison de chroniques de livres r&#233;cents qui nous aident &#224; penser l'&#233;cologie politique, la d&#233;croissance et la technocritique.</description>
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		<title>L'An 02</title>
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		<title>Le NIMBY contre l'int&#233;r&#234;t g&#233;n&#233;ral ? Tout contre</title>
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		<dc:date>2014-09-01T00:00:00Z</dc:date>
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&lt;p&gt;par L&#233;a S&#233;bastien &lt;br class='autobr' /&gt; Une association villageoise mont&#233;e contre un projet de d&#233;charge fait la d&#233;monstration qu'une lutte locale peut d&#233;boucher sur une prise de conscience globale. Par L&#233;a Sebastien, ma&#238;tre de conf&#233;rences en g&#233;ographie &#224; l'universit&#233; Toulouse 2 Le Mirail. &lt;br class='autobr' /&gt;
Les mouvements d'opposition aux projets g&#233;n&#233;rateurs de nuisances sont le plus souvent associ&#233;s au ph&#233;nom&#232;ne NIMBY, bien connu des industriels. NIMBY est l'acronyme de not in my back yard (&#171; pas dans mon jardin &#187;) ; il englobe l'ensemble des (...)&lt;/p&gt;


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&lt;a href="https://lan02.butternet.net/-No5-Alerte-aux-territoires-19-" rel="directory"&gt;N&#176;5 : &#171; Alerte aux territoires ! &#187;&lt;/a&gt;


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 <content:encoded>&lt;div class='rss_texte'&gt;&lt;p&gt;&lt;span class='spip_document_29 spip_documents'&gt;&lt;a href='https://lan02.butternet.net/IMG/png/territoire.png' type=&#034;image/png&#034; title=&#034;territoire&#034;&gt;&lt;img src='https://lan02.butternet.net/local/cache-vignettes/L150xH127/territoire-df9d3-a8582.png?1696061304' width='150' height='127' alt='territoire {PNG}' /&gt;&lt;/a&gt;&lt;/span&gt; &lt;strong&gt;par L&#233;a S&#233;bastien&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt; &lt;i&gt;Une association villageoise mont&#233;e contre un projet de d&#233;charge fait la d&#233;monstration qu'une lutte locale peut d&#233;boucher sur une prise de conscience globale. Par L&#233;a Sebastien, ma&#238;tre de conf&#233;rences en g&#233;ographie &#224; l'universit&#233; Toulouse 2 Le Mirail.&lt;/i&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Les mouvements d'opposition aux projets g&#233;n&#233;rateurs de nuisances sont le plus souvent associ&#233;s au ph&#233;nom&#232;ne NIMBY, bien connu des industriels. NIMBY est l'acronyme de &lt;i&gt;not in my back yard&lt;/i&gt; (&#171; pas dans mon jardin &#187;) ; il englobe l'ensemble des pratiques sociales d'opposition &#224; l'implantation ou &#224; l'extension d'installations de nature industrielle pour des raisons de modifications, r&#233;elles, pr&#233;visibles ou suppos&#233;es du proche environnement (1).&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;La litt&#233;rature scientifique traitant du ph&#233;nom&#232;ne NIMBY est majoritairement nord-am&#233;ricaine et en pr&#233;sente deux facettes radicalement diff&#233;rentes. La plus classique est hautement critique vis-&#224;-vis des Nimbistes, lesquel&#183;le&#183;s iraient &#224; l'encontre de l'int&#233;r&#234;t g&#233;n&#233;ral pour conserver leurs privil&#232;ges. Ainsi peut-on lire &#231;&#224; et l&#224; dans la litt&#233;rature scientifique : &#171; Le syndrome NIMBY est une maladie mentale r&#233;currente qui continue &#224; infecter la soci&#233;t&#233; &#187; (2). &#171; Les citoyens sont irrationnels, ignorants et &#233;go&#239;stes et abusent du syst&#232;me d&#233;mocratique &#224; leur profit &#187; (3). Mais une lecture plus positive du ph&#233;nom&#232;ne NIMBY, minoritaire, sugg&#232;re que la position du public sur les probl&#232;mes d'implantation peut &#234;tre rationnelle et politiquement l&#233;gitime. Selon cette perspective, l'opposition locale sert de ce fait l'int&#233;r&#234;t g&#233;n&#233;ral, par exemple en identifiant des faiblesses dans les analyses d'expert&#183;e&#183;s concernant les propositions de sites d'implantation ou en proposant des alternatives cr&#233;dibles au projet. C'est cette perspective que nous rejoignons ici.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;En effet l'histoire n'est pas toujours aussi simple. Voyons ce qui se passe &#224; Saint-Escobille, petite commune rurale d'Essonne face &#224; un projet de CSDU (4), nouvelle appellation savante pour parler de d&#233;charge. Nous sommes ici au c&#339;ur de la Beauce, r&#233;gion c&#233;r&#233;ali&#232;re par excellence. Tout a commenc&#233; avec l'histoire d'une habitante d'un village voisin qui propose en 2002 ses terres d'une superficie de 19 ha &#224; une grande entreprise, alors en prospection. Le terrain trouv&#233;, le projet peut commencer. L'industriel souhaite installer un CSDU de classe 2 visant &#224; enfouir 150 000 tonnes de d&#233;chets ultimes par an sur une p&#233;riode de dix ans, renouvelable &#233;videmment. Fin 2002 est cr&#233;&#233;e dans la panique l'Association de d&#233;fense de Saint-Escobille (ADSE), pr&#233;sid&#233;e par le maire du village et qui compte une centaine d'adh&#233;rent&#183;e&#183;s. Dix ans plus tard, l'ADSE se d&#233;nomme l'Association de d&#233;fense pour la sant&#233; et l'environnement, compte un millier de membres et s'investit dans des probl&#233;matiques similaires partout en France. Qu'a-t-il pu bien se passer ?&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Revenons dix ans en arri&#232;re. Pass&#233; le rejet &#171; instinctif &#187; face &#224; l'appropriation d'un espace quotidien, les arguments des militant&#183;e&#183;s se centrent autour des incertitudes scientifiques qui entourent les d&#233;charges : 1-les pollutions issues des fuites liquides ou gazeuses ; 2-les impacts sanitaires et socio-&#233;conomiques. L'objectif est d'abord de prendre contact avec une s&#233;rie d'expert&#183;e&#183;s afin d'acqu&#233;rir les connaissances n&#233;cessaires &#224; l'analyse des impacts de la d&#233;charge sur le territoire. Avocat&#183;e&#183;s, m&#233;decins, hydrog&#233;ologues : petit &#224; petit, les militant&#183;e&#183;s s'entourent des meilleur&#183;e&#183;s expert&#183;e&#183;s et se noue alors un premier r&#233;seau technique autour de la lutte contre le projet de d&#233;charge. Les membres de l'ADSE s'attaquent alors &#224; l'&#233;tude d'impact du projet de d&#233;charge et ciblent de nombreuses lacunes scientifiques, lacunes confirm&#233;es ensuite par le bureau d'&#233;tude en charge du dossier. L'ADSE &#233;tudie &#233;galement les meilleures technologies disponibles en mati&#232;re de d&#233;chets en se rendant sur plusieurs sites europ&#233;ens utilisant ces techniques. L'association formule alors des propositions parmi lesquelles la biom&#233;thanisation apr&#232;s tri, de petites unit&#233;s de traitement &#224; l'&#233;chelle communale, la stabilisation des d&#233;chets avant enfouissement, le tri des d&#233;chets par ballot, le d&#233;veloppement des ressourceries et &#233;videmment davantage d'obligations pour les industriels ainsi qu'une r&#233;duction globale de la production des d&#233;chets.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;En parall&#232;le des savoirs scientifiques, le collectif apprend l'existence, le r&#244;le et le fonctionnement des institutions gravitant autour du dossier, d&#233;brouillent les comp&#233;tences des divers niveaux &#233;lectifs, des administrations et de leurs services techniques. G&#233;omembrane, lixiviat, biogaz, m&#233;thanisation mais aussi enqu&#234;te publique ou recours administratif n'ont plus de secret pour les riverains du projet. L'ADSE participe syst&#233;matiquement &#224; toute conf&#233;rence sur le th&#232;me des d&#233;chets ayant lieu en France et en profite pour interpeller les scientifiques sur le sujet. On assiste alors &#224; une r&#233;duction de la distance entre les visions expertes et profanes avec l'apparition d'un public composite, pluriel, d&#233;positaire de savoirs et de comp&#233;tences sp&#233;cifiques li&#233;es &#224; son exp&#233;rience et &#224; ses habilet&#233;s qui le rendent &#224; m&#234;me d'accomplir des expertises profanes.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Au niveau des impacts sur la faune et la flore, l'ADSE a souhait&#233; contacter plusieurs associations de protection de la nature (APN), mais au premier abord, les Beauceron&#183;ne&#183;s ont trouv&#233; une fin de non recevoir. En effet, quel paradoxe pour les APN de soutenir le paysan beauceron, le symbole m&#234;me de l'agriculture intensive, point&#233; du doigt comme le grand responsable de la d&#233;gradation de l'environnement r&#233;gional. Les APN jugeaient que, quitte &#224; cr&#233;er un CSDU, autant l'installer au c&#339;ur de la Beauce, zone d&#233;j&#224; sinistr&#233;e pour la biodiversit&#233;. Mais l'ADSE n'a pas rel&#226;ch&#233; sa pression, et a fini par prouver &#224; ses interlocuteurs qu'il ne s'agit pas l&#224; de riverain&#183;e&#183;s souhaitant conserver leur cadre de vie mais d'acteurs locaux assid&#251;ment mobilis&#233;&#183;e&#183;s dans la d&#233;monstration de l'incongruit&#233; d'un CSDU en Essonne du sud. Ayant assis sa l&#233;gitimit&#233;, l'ADSE a finalement re&#231;u le soutien officiel de plusieurs APN sur ce dossier. Il s'agit l&#224; d'une victoire pour les riverain&#183;e&#183;s mais &#233;galement d'un rapprochement entre deux mondes a priori antinomiques : l'&#233;cologie et la ruralit&#233;. Se cr&#233;e alors un second r&#233;seau, dit associatif, auquel viennent rapidement s'adjoindre de nombreuses associations li&#233;es &#224; la gestion des d&#233;chets ou &#224; la protection de l'environnement, en France mais aussi &#224; l'&#233;tranger.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Finalement, un r&#233;seau local prend racine avec la cr&#233;ation de l'association. Saint-Escobille abrite les agriculteurs d'un c&#244;t&#233;, et les rurbain&#183;e&#183;s de l'autre, des habitant&#183;e&#183;s de la commune travaillant &#224; Paris,deux mondes sans communication. Jusqu'au projet de CSDU, les habitants de Saint-Escobille vivaient &#171; chacun&#183;e chez soi &#187;, comme c'est le cas dans de nombreux villages agricoles de la grande couronne parisienne jalonn&#233;e de zones-dortoirs. Le projet de d&#233;charge a r&#233;uni ces deux populations qui ont d&#251; collaborer dans une lutte commune. Ainsi lors des r&#233;unions hebdomadaires travaillent c&#244;te &#224; c&#244;te &#233;lu&#183;e&#183;s de tous bords politiques, exploitant&#183;e&#183;s agricoles, &#233;cologistes et citadin&#183;e&#183;s, des acteurs aux visions antagonistes et qui, sans la d&#233;charge, auraient eu peu de chance de se croiser. R&#233;seaux technique, associatif et local sont alors mobilisables.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Qui plus est, l'ADSE organise de nombreuses manifestations en tous genres afin de rassembler toujours davantage d'adh&#233;rent&#183;e&#183;s &#224; la r&#233;sistance, afin aussi de s'encourager pour rester mobilis&#233;e. Pendant ce temps, les articles dans la presse s'accumulent. Soir&#233;es &#224; th&#232;mes, concerts, ventes aux ench&#232;res, journ&#233;es du patrimoine, d&#233;bats ou repas dansants : les membres de l'ADSE expriment leur intention de ne pas se laisser... enterrer. En pr&#233;sentant &#171; leur Beauce &#187; diff&#233;remment des clich&#233;s habituels, en allant &#224; la red&#233;couverte de l'histoire et du patrimoine, les membres de l'ADSE ont d'abord ancr&#233; leur attachement au territoire puis ont r&#233;ussi &#224; le transmettre &#224; d'autres acteurs.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Finalement, cerise sur le &lt;i&gt;sundae&lt;/i&gt; , l'ADSE s'investit politiquement sur le territoire. Le premier acte de positionnement politique de l'ADSE, et donc de mont&#233;e en g&#233;n&#233;ralit&#233;, survient en 2005, lorsque l'association r&#233;dige un &#171; Moratoire sur les d&#233;chets d'enfouissement et de stockage de d&#233;chets ultimes &#187; qu'elle diffuse &#224; l'ensemble des acteurs locaux. Les militant&#183;e&#183;s ciblent &#233;galement nombre de contradictions avec moult documents d'urbanisme, du Plan de gestion des d&#233;chets du b&#226;timent (PGDB) &#224; l'Agenda 21 d&#233;partemental, en passant par le Plan de d&#233;placement urbain (PDU) ou le Sch&#233;ma d'am&#233;nagement de gestion des eaux. O&#249; en est-on aujourd'hui ?&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Malgr&#233; les centaines de soutiens officiels re&#231;us (politiques, associatifs, agricoles, etc.) et bien que l'enqu&#234;te publique ait donn&#233; un avis d&#233;favorable au projet, le pr&#233;fet a demand&#233; que ce dernier soit class&#233; d'int&#233;r&#234;t g&#233;n&#233;ral (PIG), soit contre l'avis de la r&#233;gion &#206;le-de-France, comp&#233;tente en mati&#232;re de planification d'&#233;limination de d&#233;chets. Pour les militant&#183;e&#183;s, il s'agit d'un d&#233;ni de d&#233;mocratie o&#249; l'industriel et le pr&#233;fet veulent &#224; eux seuls imposer cette d&#233;charge co&#251;te que co&#251;te contre l'avis de tou&#183;te&#183;s. &#171; Vu la situation de prise en otages des locaux, notre strat&#233;gie est de saisir toutes les occasions pour s'opposer au caract&#232;re d'int&#233;r&#234;t g&#233;n&#233;ral impos&#233; par le pr&#233;fet en attendant que les lois soient appliqu&#233;es en France. Pour l'instant, on explore les voies de la l&#233;galit&#233; mais s'ils nous poussent &#224; bout, on serait partant pour franchir le seuil de l'ill&#233;galit&#233;. On est &#224; la retraite, on ne risque pas grand-chose &#224; avoir un casier judiciaire &#187;. En attendant le couperet, l'ADSE continue la bataille, aupr&#232;s de la Commission des p&#233;titions du Parlement europ&#233;en, aupr&#232;s du Conseil d'&#201;tat.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Les conflits environnementaux peuvent &#234;tre l'expression de revendications l&#233;gitimes et d'oppositions d&#233;mocratiques &#224; des projets qui ne font pas l'unanimit&#233; ; face aux incertitudes associ&#233;es &#224; de nombreuses probl&#233;matiques environnementales, aucun d&#233;cideur n'a plus la l&#233;gitimit&#233; pour d&#233;finir seul l'int&#233;r&#234;t g&#233;n&#233;ral. C'est ainsi que de nombreux acteurs proposent leur vision, ce qui am&#232;ne &#224; une reconfiguration du paysage social. Les contestations locales ne peuvent plus &#234;tre r&#233;duites au NIMBY, guid&#233; par l'ignorance et l'&#233;go&#239;sme.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Des citoyen&#183;ne&#183;s qui s'opposent et qui proposent ; voici l'exemple d'un front de refus qui sort du jardin priv&#233; pour mener un travail politique de fond, et ce pour une cause commune. Attention, je ne dis pas l&#224; que toute mobilisation est bonne &#224; prendre, que toute opposition induit un int&#233;r&#234;t g&#233;n&#233;ral. Oh que non. La recette est la suivante : un collectif qui dure dans le temps (les d&#233;cideurs ont toujours les militant&#183;e&#183;s &#224; l'usure) ; un r&#233;seau social qui s'&#233;toffe et se ramifie ; un socle de savoirs scientifiques et administratifs solide ; un attachement patrimonial transmissible ; un investissement politique fort. M&#233;langez le tout. Le NIMBY s'est transform&#233; en r&#233;sistance &#233;clair&#233;e !&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;NB : Fin novembre 2013, apr&#232;s l'&#233;criture de l'article, la demande pr&#233;fectorale de classer la d&#233;charge de Saint-Escobille en projet d'int&#233;r&#234;t g&#233;n&#233;ral (PIG) a &#233;t&#233; refus&#233;e. Un nouvel espoir pour les militant&#8901;e&#8901;s.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Pour davantage de pr&#233;cisions, vous pouvez retrouver l'article int&#233;gral dans la revue &lt;i&gt;Sociologies pratiques&lt;/i&gt; n&#176;27, 2013, intitul&#233; : &#171; Le NIMBY est mort. Vive la r&#233;sistance &#233;clair&#233;e &#187;, de L&#233;a S&#233;bastien.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;(1) Maillebouis C., &#171; Nimby ou la col&#232;re des lieux. Le cas des parcs &#233;oliens &#187;, &lt;i&gt;Nature, sciences et soci&#233;t&#233;s&lt;/i&gt; , 2003, vol. 11, p. 190-194.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;(2) Piller C., &lt;i&gt;The Fail-Safe Society : Community Defiance and the End of American Technological Optimism&lt;/i&gt; , Basic Books, New York, 1991.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;(3) Beckmann P., &lt;i&gt;Eco-hysterics and the Technophobes&lt;/i&gt; , Golem, Boulder, 1973.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;(4) Centre de stockage de d&#233;chets ultimes.&lt;/p&gt;&lt;/div&gt;
		
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