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	<title>L'An 02</title>
	<link>https://lan02.butternet.net/</link>
	<description>L'An 02 est un outil &#233;colo de diffusion et de partage, un passeur d'id&#233;es hors des cercles confidentiels.
De 2011 &#224; 2015, L'An 02 a &#233;t&#233; une revue papier, en couleurs, multipliant les formes, notamment graphiques : photo-reportage, peinture, installation, typographie, bande dessin&#233;e. Cette dimension-l&#224; ne se retrouve que dans la revue papier, toujours en vente en librairie ou par correspondance. Retrouvez sur ce nouveau site tous les textes, un dossier au traitement mosa&#239;que enrob&#233; de chroniques grin&#231;antes, de lectures in-con-tour-na-bles et de reportages militants.
D&#233;sormais, L'An 02 propose &#224; chaque changement de saison une livraison de chroniques de livres r&#233;cents qui nous aident &#224; penser l'&#233;cologie politique, la d&#233;croissance et la technocritique.</description>
	<language>fr</language>
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		<title>L'An 02</title>
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		<title>Territoire et &#233;conomie coop&#233;rative</title>
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		<dc:date>2014-09-01T00:00:00Z</dc:date>
		<dc:format>text/html</dc:format>
		<dc:language>fr</dc:language>
		<dc:creator>Jacques Prades</dc:creator>



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&lt;p&gt;Comment lire et se r&#233;approprier les territoires afin d'y construire une &#233;conomie fond&#233;e sur la coop&#233;ration ? Par Jacques Prades, ma&#238;tre de conf&#233;rences en &#233;conomie &#224; l'universit&#233; Toulouse 2 Le Mirail. &lt;br class='autobr' /&gt;
Le territoire est le partage d'un espace physique et sensible en construction, d&#233;limit&#233; par des fronti&#232;res qui conf&#232;rent aux membres qui s'en r&#233;clament un lien d'appartenance. Entendu de cette mani&#232;re, il y a au moins trois fa&#231;ons de lire le territoire. Notre propos est de montrer l'int&#233;r&#234;t que pr&#233;sentent ces (...)&lt;/p&gt;


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&lt;a href="https://lan02.butternet.net/-No5-Alerte-aux-territoires-19-" rel="directory"&gt;N&#176;5 : &#171; Alerte aux territoires ! &#187;&lt;/a&gt;


		</description>


 <content:encoded>&lt;div class='rss_texte'&gt;&lt;p&gt;&lt;i&gt;Comment lire et se r&#233;approprier les territoires afin d'y construire une &#233;conomie fond&#233;e sur la coop&#233;ration ? Par Jacques Prades, ma&#238;tre de conf&#233;rences en &#233;conomie &#224; l'universit&#233; Toulouse 2 Le Mirail.&lt;/i&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Le territoire est le partage d'un espace physique et sensible en construction, d&#233;limit&#233; par des fronti&#232;res qui conf&#232;rent aux membres qui s'en r&#233;clament un lien d'appartenance. Entendu de cette mani&#232;re, il y a au moins trois fa&#231;ons de lire le territoire. Notre propos est de montrer l'int&#233;r&#234;t que pr&#233;sentent ces approches pour l'&#233;conomie coop&#233;rative.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt; &lt;strong&gt;Lire le territoire&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;La premi&#232;re lecture vient des politiques publiques qu'on appelle les &#171; politiques du territoire &#187;. La deuxi&#232;me lecture est de partir de la place de l'agriculture dans l'&#233;conomie. On trouvera cette litt&#233;rature chez Fran&#231;ois Partant ou Fran&#231;ois de Ravignan, et plus largement chez les &#171; d&#233;croissants &#187;. Enfin, la troisi&#232;me lecture se d&#233;crypte &#224; partir de variables &#233;conomiques. Ici, Laurent Davezies a ouvert une porte int&#233;ressante.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt; &lt;i&gt;Le lieu de politiques publiques&lt;/i&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;La premi&#232;re perception du territoire cherche &#224; optimiser l'efficacit&#233; des politiques men&#233;es par l'&#201;tat visant &#224; impulser des dynamiques &#233;conomiques et &#224; redistribuer des ressources en direction des territoires les plus vuln&#233;rables.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Entre 1950 et 1970, la France a us&#233; de ces politiques avec un succ&#232;s ind&#233;niable. Il suffit de se promener sur les routes fran&#231;aises pour constater encore aujourd'hui que l'&#233;clairage public, l'entretien des routes, l'existence de trottoirs, leur propret&#233; sont assez uniformes sur tout l'Hexagone, ce qui n'est pas le cas, par exemple, en Espagne ou en Italie.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Dans les ann&#233;es 80, le d&#233;bat se complique car les politiques &#233;conomiques keyn&#233;siennes sous-tendant cette impulsion ou redistribution reposaient sur la m&#233;canique de l'arsenal. Cette derni&#232;re &#233;tait organis&#233;e, en France, autour de champions nationaux (Air inter, EDF-GDF, Airbus, SNCF, etc.) qui commen&#231;aient &#224; se d&#233;liter. L'impulsion est donc plus hasardeuse, les ressources moins abondantes, l'&#201;tat plus affaibli et la redistribution, plus difficile.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Dans les ann&#233;es 90, la classe politique fran&#231;aise a tardivement compris que tout cela &#233;tait termin&#233;. Elle a eu du mal &#224; saisir la pertinence des districts italiens, c'est-&#224;-dire ces petites entreprises en coop&#233;ration entre elles, mais en concurrence avec l'ext&#233;rieur, organis&#233;es sur un secteur particulier et dans des territoires tr&#232;s restreins, avec une dynamique locale qui partait du bas. Quinze ans plus tard (2004), la France a invent&#233; les p&#244;les de comp&#233;titivit&#233;, toujours dict&#233;s par l'&#201;tat, du haut vers le bas. Comme si ce n'&#233;tait pas suffisant, on a ensuite innov&#233; avec les p&#244;les territoriaux. A c&#244;t&#233; et pour singer l'op&#233;ration, on a enfin imagin&#233;, pour l'&#233;conomie sociale, des p&#244;les territoriaux de coop&#233;ration &#233;conomiques (PTCE), con&#231;us avec un &#201;tat-major parisien qui descendait dans les r&#233;gions, en demandant &#224; la population de bien vouloir &#233;crire des &#171; cahiers d'esp&#233;rance &#187;.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Dans un pays o&#249; on ne connaissait pas les &lt;i&gt;clusters&lt;/i&gt; , on s'est trouv&#233; tr&#232;s rapidement avec cent p&#244;les de comp&#233;titivit&#233;, autant de p&#244;les territoriaux, donc presque autant que l'Italie, d&#233;montrant que les effets d'aubaine fonctionnent toujours ! Ainsi, les Toulousain&#8901;e&#8901;s ont appris qu'ils &#233;taient sp&#233;cialis&#233;s en canc&#233;rologie, les Bordelais&#8901;es ont &#233;cop&#233; du pin des Landes qui n'a plus de d&#233;bouch&#233;s depuis vingt ans et les PTCE ont cru qu'il suffisait de b&#226;tir une maison commune pour former un couple ! Le r&#233;sultat est &#224; la hauteur de la m&#233;thode : l&#224; o&#249; il y a d&#233;j&#224; un p&#244;le, l'a&#233;ronautique &#224; Toulouse, &#231;a a march&#233; mais l&#224; o&#249; il n'y avait rien, l'oncopole toulousain, il n'y a toujours rien (ou presque) !&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Un &lt;i&gt;cluster&lt;/i&gt; ne se construit jamais par l'&#201;tat mais toujours de bas en haut, &#224; partir d'une dynamique locale qui se construit sur l'histoire d'un territoire. La France n'est pas un pays f&#233;d&#233;raliste et n'a donc pas cette culture de la soci&#233;t&#233; civile pour favoriser ces dynamiques dans un milieu local domin&#233; par des baronnies.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;On va alors reproduire avec les m&#233;tropoles, ce que Paris est &#224; la province, c'est-&#224;-dire vider les territoires autour d'elles. Avec ce r&#233;sultat : un co&#251;t ahurissant de la congestion de Paris et des m&#233;tropoles.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt; &lt;i&gt;Territoire et agriculture&lt;/i&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;La deuxi&#232;me mani&#232;re de lire le territoire est de partir de son agriculture.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;C'est surprenant aujourd'hui de parler d'agriculture quand on vante les m&#233;rites de l'&#233;conomie cognitive ! Elle est pourtant le socle ind&#233;passable d'une soci&#233;t&#233;. L'auteur qui a fait le plus de mal en France sur cette question a &#233;t&#233; Jean Fourasti&#233; lorsqu'il a pens&#233; la th&#233;orie des trois secteurs &#8211; primaire, secondaire et tertiaire &#8211; en termes eschatologiques.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Pour les d&#233;croissants, dont Fran&#231;ois Partant, &#171; dis-moi quelle agriculture tu v&#233;hicules et je te dirai quelle est ta conception du territoire &#187;. Mais quel est l'avenir de l'agriculture ? Dans un rapport remis au minist&#232;re de l'Environnement, des g&#233;ographes dessinent quatre sc&#233;narios possibles pour l'agriculture fran&#231;aise &#224; l'horizon 2025.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Le premier est celui d'une agriculture en fili&#232;re caract&#233;ris&#233;e par un pilotage par l'aval (industrie agro et distribution), donc le territoire sera r&#233;duit &#224; l'avantage comparatif qu'il est susceptible d'apporter. On assistera &#224; une banalisation de l'espace agricole et &#224; une biodiversit&#233; sacrifi&#233;e. C'est l'agriculture qui s'impose au territoire, le territoire &#233;tant un support d'activit&#233;s.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Le deuxi&#232;me sc&#233;nario est celui d'une agriculture duale o&#249;, &#224; c&#244;t&#233; de l'agriculture intensive pr&#233;c&#233;dente, se met en place un petit secteur bio, Amap, march&#233;s paysans, jardins d'insertion, etc. On prot&#232;ge l'aspect environnemental et l'&#233;conomie solidaire a une voie, bien qu'&#233;troite, une forme de fili&#232;re propre. Le territoire prend la forme d'un zonage.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Le troisi&#232;me sc&#233;nario est celui d'une agriculture r&#233;gionalis&#233;e, une sorte d'Europe des r&#233;gions qui donne davantage d'autonomie aux acteurs, et qui aboutira &#224; une grande diversit&#233; en fonction des situations naturelles initiales. C'est l&#224; qu'on retrouve une agriculture paysanne. Autrement dit, on produit ce qu'on peut fabriquer en fonction d'un territoire construit par affinit&#233;, on vend nos surplus et on ach&#232;te ce qui nous manque.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Le quatri&#232;me sc&#233;nario est celui d'une agriculture toute tourn&#233;e vers une haute performance environnementale. La prise de conscience des effets des pesticides sur la sant&#233; sugg&#232;re que l'&#201;tat est responsable de la sant&#233; publique. Apr&#232;s l'Allemagne qui a d&#233;cid&#233; de passer &#224; 20 % d'agriculture bio, l'&#201;milie-Romagne passera &#224; 100 % d'agriculture bio &#224; horizon 2015. Les m&#233;tiers li&#233;s &#224; l'environnement et au d&#233;veloppement rural connaissent alors un nouvel horizon.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Comme tous les sc&#233;narios, il est fort probable qu'aucun ne se r&#233;alisera ! Mais je crois beaucoup aux utopies pour forcer les destins&#8230;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Ces sc&#233;narios sont int&#233;ressants car l'avenir de l'&#233;conomie sociale n'est pas inscrit de la m&#234;me mani&#232;re selon les territoires dessin&#233;s. Ce qu'il faut retenir est que la place que nous r&#233;serverons &#224; l'agriculture dessinera le monde de demain.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt; &lt;i&gt;Territoire et variables &#233;conomiques&lt;/i&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;La troisi&#232;me mani&#232;re de lire le territoire est fonction de deux variables &#233;conomiques que Laurent Davezies a mis en valeur, m&#234;me si ses conclusions sont discutables. Il compare la production par t&#234;te au revenu par t&#234;te pour une r&#233;gion particuli&#232;re et il parvient &#224; des r&#233;sultats au premier abord surprenants. Pour faire vite, certains territoires ont des populations &#224; hauts revenus avec des productions quasiment nulles et d'autres territoires ont des populations exclues alors que la production moyenne est &#233;lev&#233;e. Pour caricaturer, ajoute Davezies, le Luberon b&#233;n&#233;ficie de hauts revenus alors qu'il ne produit presque rien alors que la plaine de Saint Denis affiche une production moyenne &#233;lev&#233;e et des zones d'exclusion tr&#232;s forte. Une des raisons de cet apparent paradoxe r&#233;side dans la multiplication et l'acc&#233;l&#233;ration des moyens de transport (TGV et compagnies a&#233;rienne &#224; bas co&#251;t) : quand on a de l'argent et qu'on travaille comme cadre sup&#233;rieur au si&#232;ge d'une entreprise &#224; Saint Denis, il est facile de passer ses week-ends dans le Lub&#233;ron, en faisant exploser le prix du foncier qui devient inaccessible aux locaux. Il existe d'autres raisons comme la venue des retrait&#233;&#8901;e&#8901;s.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Si on ne veut pas transformer nos territoires ruraux en camp de vacances, en mati&#232;re d'achat de propri&#233;t&#233;, il faudra parvenir &#224; une forme de &#171; demande sociale &#187; qui ne se r&#233;sume plus &#224; l'&#233;paisseur du portefeuille,&lt;/p&gt;
&lt;p&gt; &lt;strong&gt;Territoire et &#233;conomie coop&#233;rative&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Le mythe du lib&#233;ralisme a conduit &#224; une banalisation des territoires parce que les entreprises ont d&#233;velopp&#233; leur capacit&#233; &#224; remettre en cause &#224; tout moment leur ancrage territorial, en fonction des opportunit&#233;s &#233;conomiques. C'est probablement la pire des strat&#233;gies d'entreprise qui ait &#233;t&#233; invent&#233;e ces trente derni&#232;res ann&#233;es car, dans ce mod&#232;le, la notion de territoire n'a plus de sens. Du point de vue de l'&#233;conomie sociale ou de l'&#233;conomie coop&#233;rative, la premi&#232;re conclusion que nous devons tirer des probl&#233;matiques du territoire &#233;voqu&#233;es plus haut est qu'il y a un besoin urgent de se r&#233;approprier son territoire. &#171; R&#233;approprier &#187; ne signifie pas relocaliser. La r&#233;appropriation du territoire est la capacit&#233; d'y &#171; habiter &#187;, au sens physique mais aussi sensible : travailler, habiter et vivre sur un lieu. Ce n'est pas un hasard si les lieux o&#249; les entreprises sont accroch&#233;es &#224; des territoires sont aussi les lieux de concentration de coop&#233;ratives (en Europe, Mondragon et Trente). C'est encore moins un hasard que de constater que ce sont aussi des lieux de revendication d'autonomie politique. Et c'est une banalit&#233; de dire que ce sont des lieux o&#249; les gens vivent.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Imaginons un monde exclusivement peupl&#233; de coop&#233;ratives : les d&#233;cisions partiraient n&#233;cessairement du bas, en favorisant la d&#233;mocratie directe. Comment imaginer que, dans ce m&#234;me monde de coop&#233;ratives, ne soient pas d&#233;velopp&#233;s les circuits courts en diminuant les interm&#233;diaires et en favorisant la proximit&#233; g&#233;ographique ? Si les coop&#233;rateurs sont dans les instances de gestion de leur coop&#233;rative, y a-t-il des chances pour qu'ils votent pour une d&#233;localisation de leurs activit&#233;s ? Si les personnes habitent et vivent au pays, pourquoi la productivit&#233; par t&#234;te serait-elle &#233;loign&#233;e de leur revenu ?&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Une solution qui pourrait &#234;tre envisag&#233;e serait de d&#233;tricoter les grandes villes pour diminuer les co&#251;ts de la congestion urbaine et de regrouper les communes qui ont un trop faible nombre d'habitant&#8901;e&#8901;s de mani&#232;re &#224; cr&#233;er une densit&#233; forte de villes moyennes. L&#224; r&#233;sideraient des coop&#233;ratives de production, de consommation, de cr&#233;dit, de s&#233;curit&#233; sociale, d'universit&#233;, de logement, etc.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Parce qu'un programme de ce type est politique et &#233;conomique &#224; la fois, la coop&#233;rative est l'outil de cette transformation sociale.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;(1) &#171; Agriculture, environnement et territoires. Quatre sc&#233;narios pour 2025 &#187;, La Documentation fran&#231;aise, 2006.&lt;/p&gt;&lt;/div&gt;
		
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